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Kwilu : Les activistes de l’ONGDH ELAEIS à pied d’œuvre pour la sensibilisation de la population de Kikwit concernant les droits humains

Par Badylon Kawanda Bakiman

Depuis samedi 18 juillet 2026, les activistes de droits de l’Homme formés en avril dernier par l’ONGDH ELAEIS avec l’appui financier de NED, sont à pied d’œuvre pour éveiller la conscience de la population de la ville de Kikwit, province du Kwilu, concernant les droits humains. Plusieurs coins de cette ville ont été choisis afin de passer les messages de sensibilisation.

«Si nous menons cette campagne de sensibilisation, c’est parce que nombreux sont ceux qui ne connaissent pas leurs droits. Nous assistons souvent aux arrestations arbitraires et à  plusieurs d’autres violations des droits humains par ceux qui sont sensés les protéger et les appliquer. Des gens ont été surpris d’apprendre qu’une dette n’est pas une infraction, et personne ne peut être arrêté pour cela», a indiqué Davin Nzwanga, coordonnateur provincial d’ELAEIS Kwilu.

C’est dans cette optique que les acteurs du Centre culturel Mwinda (CCM) et d’Action progressive pour la gestion de l’environnement (APGE) formés par ELAEIS ont conjointement sensibilisé dans la cellule Camp Conseiller  quartier Ndeke-Zulu commune de Nzinda. Ils ont profité de cette occasion pour expliquer les droits politiques, les droits sécuritaires ainsi que les droits civils.

Cette activité a suscité des réactions de satisfaction de la part de ceux qui ont suivi cette matière.

«Plusieurs personnes ne connaissent pas cette matière. Nous vous remercions pour avoir consacré un temps pour venir dans ce coin que plusieurs personnes et les autorités négligent. Il faudra accorder beaucoup de temps pour développer ces droits humains que nombreux maitrisent pas», indique Joel Itongo, un des juristes du coin défavorisé.

Quant à elle, Tantine Mbukawulu, paysanne, a estimé que des séances de sensibilisations se multiplient : «C’est ma première fois d’apprendre ces histoires. C’est intéressant. Nous voulons que des séances se multiplient. Il faut aussi aller dans des coins Masamba et Kanzombi qui sont aussi des coins défavorisés», a-t-elle suggéré.

 

 

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